Bourse Arcade-Guindon
La bourse a été créée en hommage à Arcade Guindon
Aperçu de la bourse
- Valeur de la bourse:
- Minimum de 5 000 $
- Nombre de bourses:
- 1
- Fréquence d'attribution:
- Annuelle, non-renouvelable
- Programme ou cycle d'études:
- Premier cycle
- Type de demande:
- Par l'entremise de Bourses en ligne, accessible via uoZone.
- Échéance des demandes:
- 1 avril
- Renouvelable:
- Non
Objectif de cette bourse
Cette bourse veut reconnaître le mérite spécial d’un étudiant ou d’une étudiante nouvellement admis(e) au
premier cycle qui, par son engagement et son travail, correspond d’une manière exceptionnelle aux valeurs
et objectifs de l’Université d’Ottawa. Cette bourse vise au développement intellectuel, physique et social.
Critères d'admissibilité
La personne candidate doit:
- être citoyenne canadienne ou résidente permanente
- démontrer la maîtrise des deux langues officielles du Canada
- être admise à temps plein pour la prochaine année scolaire à l’Université d’Ottawa
- avoir une moyenne d’admission d’au moins 75 %
- promouvoir la francophonie par l’entremise d’activités communautaires et/ou scolaires menées par ellemême
- participer activement à des activités telles que des activités d’engagement communautaire, du bénévolat, des activités culturelles ou sportives, etc
Soumettre une demande
La demande doit être soumise par l’entremise de Bourses en ligne, accessible dans le portail uoZone, et doit comprendre:
- le Curriculum vitae sur Bourses en ligne
- une copie non-officielle du relevé de notes d’études secondaires de la personne candidate
- deux lettres de recommandation, une du domaine scolaire et une du domaine communautaire
À propos de cette bourse
La Bourse Arcade-Guindon a été créée en décembre 2001 en hommage à Arcade Guindon, professeur et
préfet de discipline de 1933 à 1945 et directeur de l’Association des diplômés de 1946 à 1973. Pendant son
mandat à l’Université, Arcade Guindon était également responsable du journal étudiant La Rotonde et
directeur de la Société des débats français. Après avoir pris sa retraite en 1973, il a vécu à la Maison de
l’Assomption à Ottawa, jusqu’à sa mort en 1989.